L’électricité, énergie d’avenir

L’électricité, énergie d’avenir 650 400 ACEC

Émission de Co2

PARTICULARITES DE L’ELECTRICITE :

L’électricité est assurément une énergie d’avenir; la toute grande majorité des alternatives énergétiques envisagées pour le futur débouchent sur de la production d’électricité. de plus, il existe des moyens de production ( éolien, solaire, hydraulique, etc..) qui ne génèrent pas ou peu de CO2. Le besoin d’électricité est variable sur 24 heures, au fil de l’activité humaine comme le montre une courbe d’évolution des besoins d’électricité en plein hiver.

L’électricité étant difficilement stockable à grande échelle, les équipements de production doivent être dimensionnés pour pouvoir couvrir les besoins maximum qui ne se présentent que pendant des périodes relativement courtes. Il existe donc des moments de disponibilités excédentaires pendant lesquels les utilisations « nobles » d’électricité n’utilisent pas les capacités disponibles.

Les techniques d’accumulation décentralisée de chaleur permettent d’utiliser ces périodes, pour assurer le chauffage des locaux sans occasionner de besoins supplémentaires de centrales ni d’infrastructures du réseau. Ce « lissage » des courbes de consommations électriques améliore le rendement global des installations de production qui fonctionnent de ce fait plus longtemps à leur point de rendement maximal.
L’amélioration du rendement global d’équipements énergétiques par un lissage des besoins au moyen d’accumulateurs est d’ailleurs clairement mise en évidence par la technologie des véhicules hybrides. Dans ceux-ci le moteur fonctionne pratiquement toujours à son rendement maximal et des batteries et moteurs électriques servent de tampon. Alors que la conversion en électricité devrait théoriquement mener à une perte de rendement, le bilan global est inverse et on constate, pour des véhicules similaires, que les hybrides produisent 40 % de CO et de CO2 en moins.

Lorsqu’on analyse la courbe ci-dessus, on constate que l’ordre de grandeur des « creux » disponibles, même en restant très modéré, est certainement au minimum de l’ordre de 2 Gw, soit donc 2 millions de kW. Même si les mesures décidées pour la limitation des besoins généraux d’électricité parviennent à réduire l’augmentation à 2% par an, la valeur absolue des creux s’accroîtra donc également de l’ordre de 40.000 kW /an ce qui est largement supérieur au marché actuel de ces radiateurs. Il n’y a donc aucune crainte, en permettant la continuité de ce marché de niche, de voir un comblement des creux disponibles, loin s’en faut!

PARTICULARITES DE L’ELECTRICITE :

La critique la plus souvent formulée à l’encontre du chauffage électrique est que le rendement de production de l’électricité à partir de combustibles classiques ( de l’ordre de 55 % pour les centrales les plus récentes) est largement inférieur à celui obtenu lors de leur combustion directe en chaudières individuelles. Si ce raisonnement est valable lorsqu’on produit de l’électricité avec du gaz, il perd de sa pertinence lorsqu’on utilise comme source de production des énergies renouvelables non accessibles directement par le particulier. Quel est en effet le sens d’un tel rendement pour de l’électricité produite par une éolienne ?
Se formalise t on concernant le rendement des panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques par rapport aux 1000 kwh / an d’énergie brute qui tombent sur leur surface ? Plutôt que de se limiter à un rendement du cycle vapeur de la turbine, il conviendrait plutôt de considérer l’accès indirect possible à une diversification des sources d’énergie non utilisables directement chez le particulier.

Depuis toujours le chauffage électrique a été associé à des niveaux élevés d’isolation thermique des logements et à une maîtrise de la ventilation . Chauffage électrique est donc synonyme de hautes performances énergétiques des bâtiments.
Les nouvelles générations de radiateurs inertiels à consommation différée, n’ont plus rien de commun avec les anciens radiateurs à accumulation qui provoquaient des surchauffes par manque de finesse dans la quantité de chaleur accumulée. Les régulations électroniques actuelles confèrent précision de régulation de température, souplesse d’utilisation et programmation des températures local par local. De plus, ces appareils diffusent une part significative de leur chaleur par rayonnement ce qui permet, à confort égal, une température d’air ambiant plus basse que les systèmes traditionnels et donc plusieurs points de rendement énergétique supplémentaires

LE POINT DE VUE DE LA FRANCE :

La réglementation française prend en compte, non seulement la notion de consommation en énergie primaire, mais également la quantité de CO2 rejetée par les différents modes de chauffage.
En France, la quantité de CO2 rejetée par kwh produit dans les centrales électriques est extrêmement faible ( centrales nucléaires et hydrauliques ). De ce fait, les rejet de CO2 occasionnés les systèmes de chauffage électrique sont nettement plus faibles que ceux liés aux modes traditionnels de chauffage.
Pour tenir compte simultanément des critères d’énergie primaire et de rejets de CO2, la réglementation thermique des bâtiments, appelée RT2005, détermine une limite énergétique différente selon que le mode de chauffage est à combustibles fossiles ou à l’électricité. ( Voir article 37 de la RT2005.) Pour la zone climatique H1 ( à laquelle la Belgique peut être assimilée ) le rapport est de 130 à 250 kwh/m²/an.

Même sans rentrer dans la polémique des centrales nucléaires, il convient de souligner, qu’en Belgique, le consommateur peut opter pour le choix d’électricité verte produite avec très peu de CO2.
Dans ce cas, mais par une voie différente, le même résultat qu’en France peut être atteint et il serait légitime d’appliquer la même nuance concernant la règlementation thermique.

CONCLUSION :

En Belgique, le consommateur peut opter pour l’achat d’électricité verte qui est produite, de façon renouvelable, avec un minimum de CO2.

Par ce choix et celui de radiateurs à consommation différée, ce consommateur favorise le développement des moyens alternatifs de production d’électricité, s’assure un mode de chauffage qui ne produit pratiquement pas de CO2 et de plus, efface sa consommation au moments de forte demande d’électricité pas les autres utilisateurs.

Compte tenu de ces éléments, il y a une place, pour cette niche d’application que constitue le chauffage électrique à consommation différée comme utilisateur, à des moments de creux du réseau, d’une électricité marginale produite avec un minimum de CO2.

Cette niche d’application de l’électricité a sa place dans le cadre d’ une diversification des énergies utilisées pour le chauffage de bâtiments économes énergétiquement et dans laquelle une maîtrise des rejets de CO2 est possible.

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