PIONNIER DU CHAUFFAGE ÉLECTRIQUE

 A ACCUMULATION

Conception et fabrication Belge depuis 1961 

N L

          

NOUVELLE CONSTRUCTION

 

Vous allez construire et vous vous posez mille et une questions concernant les consommations d'énergie de chauffage.

 

Les spécialistes d'ACEC sont avant tout des thermiciens du bâtiment, n'hésitez pas à les interroger; un bon conseil ne coûte rien.

 

Le prix des combustibles s'envolent, que faire ?

 

D'abord se souvenir que l'énergie la moins chère est celle qu'on ne consomme pas !

Il faut donc que votre habitation soit conçue pour consommer un minimum d'énergie.

Les réglementations actuelles vous imposent un niveau d'isolation qui ne dépasse pas K 45.

N'oublions pas qu'il n'y a pas si longtemps, c'était K 70, puis K 55.

Pourquoi, puisque vous construisez pour ...40...50 ans ne prendriez vous pas les devants ?

Pas nécessairement en visant une maison passive qui présente un K < 15 et qui se chauffe presque toute seule mais qui impose des épaisseurs d'isolants vraiment très importantes et aussi une technique de construction très pointue.

 

En 2011 certaines impositions de Performances Énergétiques des Bâtiments (PEB) seront encore plus sévères mais elle n'atteindront alors encore que l'imposition déjà d'application depuis 2006 en France.

 

Entre le maximum admis K 45 et les maisons passives à K <15, la sagesse ne serait elle pas un juste milieu ?

Vous voulez une habitation de bonne qualité énergétique ?

 

Visez K 30, il s'agit du meilleur rapport performance / prix actuel et le plus accessible à tous les budgets.

Il peut être atteint en optant pour des épaisseurs d'isolant supérieures au minimum imposé, ce qui n'entraîne qu'un surcoût limité.

Placer 25 cm d'isolation dans le toit ne coûte pas beaucoup plus cher qu'en placer 15.

 

En pratique que vous conseillons nous ?

Commençons par le sol:

 

Pour son isolation, au lieu des 5 cm classiques de PSE, prévoyez, par exemple, 10 cm de PUR ( avec des caractéristiques attestées par un agrément technique )

Pour la toiture, 25 cm de laine minérale au lieu de 15 cm.

Pour les murs extérieurs, 10 cm de PUR au lieu de 5 cm.

Pour le double vitrage, choisissez un produit présentant un K de 1,1

A présent que vous avez soigné les déperditions "statiques" (à travers les parois), ne perdez pas de vue que l'habitation n'est pas étanche à l'air et que les infiltrations d'air peuvent diminuer très sensiblement l'efficacité de votre isolation. Un pull sans coupe vent ne vous protège pas du froid quand il y a du vent !

Imposez dans le cahier des charges que l'entreprise de construction vous garantisse une perméabilité à l'air inférieure au degré 4, attesté par un test d'infiltrométrie.

Étanche ne veut pas dire qu'on ne dispose pas du renouvellement d'air minimal nécessaire. Prévoyez une ventilation "mécanique".

Malheureusement l'air qui sera rejeté à l'extérieur sera à la température de votre habitation alors que l'air insufflé sera froid.

A ce niveau d'isolation, cette perte représente plus de 40 % de votre consommation annuelle d'énergie. Prévoyez un système de ventilation "double flux à récupération de chaleur".

Voilà, avec ces quelques conseils, votre habitation consommera moins de la moitié du projet initial.

 

Avouez qu'au prix actuel de l'énergie et de l'évolution que l'on nous promet, il s'agit d'un investissement rentable à long terme.

 

 

TRÈS CONCRÈTEMENT EN CHIFFRES:

 

Vous souhaitez avoir une idée du coût de consommation d'une telle habitation si vous optez pour un chauffage électrique et il est probable que vous ne contenterez pas de la réponse: " cela dépend ".

 

Pourtant, seule l' étude personnalisée de votre habitation peut répondre correctement à cette question;

elle tiendra compte :

  • Des caractéristiques dimensionnelles de l'habitation

  • De la zone géographique; le chauffage de la même maison consommera plus à Virton qu'à Ostende.

  • Des épaisseurs et des types de matériaux d'isolation thermique utilisés

  • De l'étanchéité à l'air de la construction et du type de ventilation adopté.

  • De l'inertie thermique ( structure intérieure légère ou lourde )

  • De la variante adoptée parmi les très nombreuses solutions électriques ( voir notre palette de produits )

  • De l'intercommunale distributrice d'électricité (depuis la libéralisation du marché de l'électricité, un kWh ne coûte pas le même prix à Anvers ou à Bastogne )

Pour fixer les idées, nous reprenons, ci-après, à titre d'exemple, le cas concret d'une maison représentative parmi les projets que nous traitons régulièrement.

 

Ses caractéristiques sont les suivantes:

 

  • Maison 4 façades  Rez + étage (+ grenier non chauffé )

  • Surface au sol: 10 m x 11.3 m. Hauteur totale au faîte du toit 8.2 m.

  • Surface habitable totale : 176 m²

  • Living, Salon, cuisine américaine : 74 m²

  • 3 chambres dont une avec dressing, 2 salles de bains, 2 W.C., Buanderie

  • Zone climatique - 9°C

  • Niveaux d'isolation tels que décrits ci-avant

  • Étanchéité à l'air :infiltrométrie: 3 m³/ h m²

  • Ventilation double flux avec échangeur, régulation de débit et by-pass complet pour l'été

  • Chauffage:

  • Distributeur d'électricité : zone Brabant Wallon ( représentative d'une moyenne de la Wallonie )

  • Tarifs d' énergie électrique moyens des différents opérateurs du marché ( mars 2008 )

  • Besoins énergétiques de chauffage, ventilation et préparation d'eau chaude sanitaire calculés avec le programme "EPB Software" officiel de la région flamande. ( base identique au programme qui sera disponible en 2009 pour la région Wallonne )

 

LES RÉSULTATS:

 

Cette maison présente un niveau d'isolation K 32 et un niveau énergétique E 89.

 

Elle est donc conforme aux nouvelles réglementations énergétiques qui seront d'application en Wallonie en septembre 2009.

 

Le coût annuels des consommations énergétiques sont les suivants:

 

  • Electroménager ( basé sur 3000 kWh /an + 600 kWh de ventilation double flux) 643 €

  • Eau chaude sanitaire  ( 2750 kWh / an )                                                           319 €

  • Chauffage ( 5.700 kWh / an )                                                                          769 €

  • Total coûts énergétiques                                                                               1.731 €

    N.B.  Variante avec un contrat d'électricité verte ( sans émission de CO2 )           1.875 €

     

POUR LES SPÉCIALISTES DES CALCULS PEB:

 

Nous reprenons ci-après un histogramme  qui donne le "poids" relatif des différentes composantes du niveau E.

 

 

 

 

Pour l'exemple d'habitation présenté ci-dessus:

 

Le niveau de référence E = 100 est de 112.104 MJ /an d'énergie primaire.

 

  • Les besoins énergétiques liés aux déperditions via les parois et la ventilation représentent 42 points PEB.

  • Chaque amélioration d'un niveau (1 m³/ hm² ) de l'étanchéité de l'air apporte 3 points PEB.

  • La préparation d'eau chaude sanitaire correspond à 22 points PEB. Des panneaux solaires thermiques, par exemple, qui permettent d'économiser 60 % de ces besoins apportent donc 13 points PEB.

  • La notion de "risque de surchauffe" qui dans le cas traité représente 16 points EPB, peut être améliorée par exemple par des protections solaires.

 

 

CONCLUSIONS :

 

Dans des conditions telles que celles détaillées ci-dessus, le chauffage électrique à accumulation constitue une alternative intéressante.

 

Pour des faibles besoins thermiques, le chauffage électrique valorise au maximum ses atouts de souplesse de régulation et de production décentralisée de chaleur adaptée local par local.

Il ne nécessite pas d'entretien et permet d'éviter les coûts fixes d'un compteur gaz qui, pour ces faibles consommations, ne sont pas négligeables dans la facture annuelle.

L'importance relative des coûts fixes et d'entretien est d'ailleurs encore nettement plus marquée dans le cas d'appartements dont la consommation de chauffage est largement inférieure à la moitié de celle de la maison de l'exemple ci-dessus.

 

Les techniques d'accumulation permettent de plus d'assurer une très large priorité de consommation d'électricité en heures creuses, à tarif réduit, à des moments où elle n'est pas nécessaire pour ses besoins classiques.

 

Si de plus, on opte pour l'électricité verte, l'entièreté des besoins énergétiques de l'habitation n'occasionne que très peu de rejets de CO2.

 

Les chiffres qui précèdent illustrent aussi l'importance du soin qu'il convient d'apporter lors de la construction de l'habitation aussi bien dans le placement rigoureux des matériaux isolants que dans l'obtention d'une étanchéité à l'air de l'habitation.

 

Le métier d'ACEC est également de sensibiliser tous les acteurs de la construction à l'importance de cette rigueur et à ses conséquences en termes de coût énergétique.

Notre vocation est d'apporter à ces partenaires toute l'aide technique nécessaire à la réalisation d'installations de chauffage de qualité.

Contactez-nous pour plus d'informations:
064/67.11.11